Enquête exclusive : Espagne, l'incroyable business des maisons closes - vidéo

Publié le par video-mix

Chaque week-end des milliers de jeunes Français passent la frontière espagnole, but du voyage : s’éclater dans les « prostibulos », de gigantesques maisons closes aux allures de boîtes de nuit. Interdits en France, les bordels ont pignon sur rue en Catalogne, où ils ont été légalisés en 2002.

À l’intérieur, officient jusqu’à 250 prostituées : originaires du Brésil, d’Afrique ou encore d’Europe de l’Est. Certaines travaillent de leur plein gré mais d’autres sont sous la coupe de réseaux mafieux. Un trafic de femmes sur lequel les autorités ont bien du mal à enquêter.

En Espagne, les patrons de bordels forment un lobby puissant, ils soignent leurs relations avec les forces de l’ordre et n’hésitent pas à présenter leur business comme un remède à la crise économique qui ravage le pays. Un argument qui fait mouche : les retombées de l’industrie du sexe sont estimées à vingt milliards d’euros.

Tenir un bordel, c’est aujourd’hui en Espagne un métier presque comme un autre. Stéphane Gomez, un jeune Français, n’a pas hésité à se lancer sur le créneau. Il a ouvert une maison close haut de gamme à Barcelone et son établissement attire aujourd’hui une clientèle d’hommes d’affaires et de riches touristes.

Un document de Céline De Magalhaes et Anthony Headley

Les nouveaux rois de la capitale du « 9-3 »

À 10 minutes du centre de Paris, voilà Saint-Denis, là où ont été enterrés la plupart des Rois de France, et qui est devenu aujourd’hui une toute autre capitale, celle du fameux « neuf-trois », le 93, ce département de la région parisienne qui regroupe les communes du Nord de Paris. Le « 9-3 » : ce surnom fait la fierté de certains habitants mais pour d’autres il symbolise la réputation difficile du département de la Seine Saint-Denis.


En 1998, la construction du grand Stade de France a commencé de changer la donne dans cette ville sinistrée par la crise au sortir des années 1970. Promoteurs, agents immobiliers, commerçants : ils sont un certain nombre à avoir profité de cette aubaine pour devenir de nouveaux « rois de Saint-Denis. »

Pourtant, malgré cet atout et un prix de l’immobilier bien inférieur à celui de la capitale, la ville n’a toujours pas bonne presse. C’est ici que des dealers de crack, chassés de Paris, ont colonisé des quartiers entiers de Saint-Denis, au grand dam de la police et des riverains.

Un document d’Alexis Veller pour Tac Presse

 

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