DSK : le candidat bling-bling de la " gauche Porsche " - photo

Publié le par video-mix

 

 

 

Que va en penser le « peuple de gauche » ? Leur Jean Valjean auto-déclaré, l’homme qui doit ramener l’équilibre dans la Force après le déluge bling-bling du sarkozysme, est un millionaire plus qu’ostentatoire, roulant sans vergogne en Porsche pendant que ses fidèles dénoncent le culte de l’argent de la droite.


La fortune colossale de Dominique Strauss-Kahn n’est pas une découverte, mais le goût du luxe affiché du président du FMI est plus que troublant à l’heure où les Français peinent à sortir d’une crise économique sans précédent et que la gauche (qui le rêve en champion de l’anti-sarkozysme) assure s’être replacée (après des années d’errance) du côté des « petits » et des sans-grades contre l’argent-roi et les méchants capitalistes.

 

Et pendant ce temps, DSK et son épouse Anne Sinclair, font une petite virée à Paris… dans une Porsche rutilante ! Une voiture de luxe dont le prix (hors options) est tout de même de 105 880 euros… soit 8 années de Smic !!! Plus bling-bling tu meurs ! Et une note un peu salée quand on veut se faire champion du pouvoir d’achat et de la vie quotidienne des gens ordinaires.

 

La petite escapade romantique de DSK dans les rues de Paris est plus qu’une maladresse, c’est une faute de communication à quelques mois des primaires socialistes, qui démontre une fois de plus le cynisme et l’hypocrisie d’une gauche qui n’assume pas ses contradictions sur les questions économico-sociales : pendant que le PS à la sauce Martine Aubry fait la leçon à la droite sur son « ultra-libéralisme », son futur candidat mène une vie de milliardaire !

 

Un homme politique de gauche peut-il être riche à millions ? Propriétaire de villas de luxe à Marrakech, Washington et Paris ? Posséder des oeuvres d’art sans prix ? Dans tout autre pays que la France, la réponse serait oui ! Mais compte tenu de la posture moralisatrice permanente du PS face au « pouvoir de l’argent » et surtout de son refus d’assumer clairement l’économie de marché, l’équation est intenable pour DSK.

 

Un Dominique Strauss-Kahn, candidat bling-bling, qui offre du coup un boulevard à François Hollande, son antithèse socialiste, qui ne pouvait rêver plus belle bévue pour accroitre encore ses chances de réussir son hold-up sur le PS… et pourquoi pas sur la France ? Compte tenu de la tonalité très anti-sarkozyste que prendra immanquablement la campagne de 2012, les socialistes auront peut-être la sagesse de choisir autre chose qu’un clone grossier du bling-bling présidentiel.

 

par lateigne (24actu) 

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