Juanes s’énerve contre les espions cubains ! - vidéo

Publié le par video-mix

Juanes s’énerve contre les espions cubains ! - vidéo



Traduction partielle de la scène :

Miguel Bosé : Il n'y aura pas de concert ! Il n'y aura pas de concert ! On ne peut plus le faire. Impossible de montrer plus de bonne volonté que ce que nous avons déjà montré. Nous avons tout accepté, tout. On a tenu notre parole, on est venu sans à priori politique. Qu'un responsable s'occupe de ça tout de suite ou il n'y aura pas de concert.

Inconnu : Mais il n'y avait pas de policiers là-bas, juste des artistes.

Juanes (s'adressant à la personne inconnue) : Putain, non. N'importe quoi, mano. Ne me XXX pas frère.

Miguel Bosé : Non c'est fini, c'est fini, stop !

Juanes : Alors dis-moi, on fait quoi ? On quitte Cuba maintenant ? On est fâchés, on est vraiment fâchés ! Vraiment fâchés, vraiment fâchés, tu comprends ? C'est pas normal.

Olga Tanon : Peut-être qu'ils n'adoptent pas une attitude agressive, mais on ne peut pas... Ok, on est fâchés, mais va en paix...

Juanes : Simplement, on ne peut pas privés de concert ceux qui sont venus nous voir. S'ils ne portent pas de T-shirt blancs, ils ne peuvent pas rentrer ? Qu'est-ce que c'est que ça ?

Olga Tanon : On ne peut pas communiquer de la même manière qu'eux. Juanes, Juanes, si on arrête tout maintenant, ce sont eux qui gagnent. Tu comprends ça ?


La deuxième partie de la vidéo est un extrait audio sur lequel Juanes prétend que le serveur de l'hôtel est un espion.

"Alors dis-moi, on fait quoi ? On quitte Cuba maintenant ? On est fâchés, on est vraiment fâchés ! Vraiment fâchés, vraiment fâchés, tu comprends ? On est venus ici pour chanter pour les jeunes, pour le futur de Cuba. Et on doit faire face à tellement de censure. Assez, ça doit cesser. Je viens de réaliser que le gars qui m'a servi mon petit-déjeuner hier était aussi à la répétition du concert, et maintenant je le vois qui se cache dans des coins pour envoyer des textos. Il se passe quoi ici ?"

 

A lire ici

Publié dans People

Commenter cet article