Italie : Pas de répis pour Berlusconi " le coquin " - vidéo

Publié le par video-mix

Italie : Pas de répis pour Berlusconi " le coquin " - vidéo



Des enregistrements ravivent le scandale visant Berlusconi .
La polémique sur la vie privée de Silvio Berlusconi revient dans l'actualité avec la diffusion sur internet d'enregistrements et retranscriptions de conversations présumées entre le président du Conseil italien et une hôtesse.
La publication de ces documents met fin à la courte trêve dont a bénéficié le "Cavaliere" lors du sommet du G8, et relance une polémique qui tient les Italiens en haleine depuis des mois et a terni l'image de Silvio Berlusconi.

Niccolo Ghedini, avocat de Silvio Berlusconi, a parlé dans un communiqué d'enregistrements "totalement invraisemblables et produits de l'imagination", ajoutant qu'il était illégal de les publier.

Le quotidien La Repubblica et l'hebdomadaire L'Espresso, deux journaux de gauche appartenant au même groupe, ont diffusé sur leur site internet des enregistrements de présumées conversations entre le chef du gouvernement et Patrizia d'Addario.

Cette "escort girl" affirme qu'elle et d'autres femmes ont été payées pour se rendre à des fêtes au domicile romain de Silvio Berlusconi et assure avoir couché avec lui.

Le président du Conseil n'a pas démenti que cette femme soit venue chez lui mais a dit ne pas avoir su alors qu'elle se prostituait. Ses avocats ont souligné le mois dernier qu'il ne pouvait pas contrôler l'identité des invitées avec lesquelles ses hôtes masculins venaient à ses soirées.

Une des conversations rapportées lundi implique Patrizia d'Addario et Giampaolo Tarantini, un homme d'affaires soupçonné par la justice de corruption et de liens avec la prostitution.

L'hôtesse de 42 ans a expliqué avoir enregistré les documents sur son portable pendant ses visites chez Silvio Berlusconi à Rome et lors de conversations téléphoniques, puis les avoir transmis aux magistrats qui enquêtent sur Tarantini.

L'avocat Niccolo Ghedini a souhaité qu'une enquête soit ouverte pour déterminer comment les journaux s'étaient procurés les bandes.

Silvio Berlusconi, déjà affecté par la polémique sur son attirance présumée pour les jeunes femmes et sur son divorce, a qualifié par le passé d'ordurières et de fausses les allégations de La Repubblica et de L'Espresso.

Le porte-parole du Parti de la liberté du peuple, la formation de Berlusconi, a jugé "affligeante" la diffusion des enregistrements, et le ministre du Gouvernement, Gianfranco Rotondi, a accusé les médias de chercher à "intimider" le gouvernement en "violant toute éthique" du journalisme.
Mais pour les deux journaux, en pointe dans la dénonciation du scandale, les enregistrements prouvent que la "ce que D'Addario a dit sur le président du Conseil est vrai".

http://fr.news.yahoo.com/4/20090720/t...

http://www.bfmtv.fr/

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